Perspectives en

Confinement.

Strasbourg

2020

Analyses de séquences du quotidien.  

Un petit jeu sur l’appropriation du collectif et de l’intime dans notre quartier...

ENTRE LE SCEAU & LA CORDE A LINGE

Depuis notre appartement.

Quartier des musiciens.

Cette typologie d’immeubles de rapport, édifiés à la période de l’Entre-deux-guerres, contribue à l’identité visuelle de Strasbourg et sa particularité est de favoriser les liens sociaux entre les occupants...

Mais pendant la  « guerre virale 2020 », cette achitecture a surtout contribué à notre sensation de confinement; même si nos fenêtres sont nombreuses et larges, nous n’avons pas d’autres perspectives que cet ensemble de logements qui nous cache la vue du ciel, notre cuisine balayé à son heure par le soleil, propageant la lumière sur les tâches ménagères... Même drôle de sensation chez les voisins ?

LE DINER 

 

Pallier à la distanciation sociale imposée par la situation…Après le télétravail, l’organisation de réunions à distance, 

faire des apéros et des dîner en visioconférences est devenu le moyen privilégié d’inviter ses proches à table !

Quelle tristesse tout de même ...Santé ! 

PALAIS, PAVES, CHOUX-FLEURS & HERBES FOLLES

De mars à mai 2019, les services de la voirie à l’arrêt, parcs et espaces verts fermés, nous avons pu voir s’épanouir le long des cours d’eau, des rues, et des larges artères, pissenlits, fleurs des champs et herbes folles. Un plaisir pour les yeux et notre sens olfactif ! Dans ce contexte particulier, pour nous citadins, notre seul échapatoire à l’urbanité fut d’observer cette flore sauvage, l’apprécier pleinement, souhaiter quelle deviennent la norme pour les années à venir, comme si Strasbourg pouvait se transformer en immense jardin partagé.

La « ville verte », c’est ça !